plaquette CARAN 20ème anniversaire
En vue de la préparation de la visite organisée pour le CGMA (cercle généalogique de Maisons –Alfort) avec la participation de nos amis Cantal-liens, j’ai consulté la plaquette « CARAN, 20e anniversaire » publiée en 2008 à l’occasion du vingtième anniversaire de l’inauguration du Centre d’accueil et de recherche des Archives nationales.
Deux petites surprises, en lisant ce document :
1 - c’est un Maisonnais, Maxime Old, architecte d’intérieur et décorateur qui a conçu le prototype des sièges en bois massif de la salle de lecture.
http://www.docantic.com/fr/article.php3?id_article=133
Celui-ci est né à Maisons-Alfort en 1910. Il est décédé en 1991.
2 – l’origine du nom de la rue des Quatre-fils.
« La rue des Quatre-Fils doit son nom, selon la tradition, à une auberge dont l’enseigne représentait les quatre fils Aymon montés sur le cheval Bayard et fuyant la colère de Charlemagne.
Cette image renvoie à une légende qui connut un vif succès au Moyen Âge et jusqu’au XVIe siècle. Le frère d’Aymon, Beuve, vassal révolté contre Charlemagne, a été tué par trahison. Lorsque Aymon vient présenter ses fils à la Cour, les quatre frères, insultés par un neveu de l’empereur, décident de venger la mort de leur oncle. Grâce à leur cheval Bayard, doté de qualités surnaturelles et qui peut les porter tous les quatre sans que sa vitesse en soit diminuée, les fils Aymon se réfugient auprès de Yon, roi de Bordeaux. Pour le remercier de sa bravoure dans la guerre contre les Sarrasins, Yon accorde à l’aîné, Renaud, sa soeur en mariage et l’autorise à construire le château de Montauban. Charlemagne assiège le château mais les quatre frères, se nourrissant du sang de leur cheval et secourus par l’enchanteur Maugis, résistent si longtemps que l’empereur doit se résoudre à conclure la paix, sous condition que le cheval lui soit remis et que Renaud parte en Terre sainte.
Charlemagne, désireux de se venger du cheval, le fait jeter dans la Meuse, une pierre au cou. Mais Bayard parvient à s’échapper et se réfugie dans la forêt des Ardennes où, dit-on, il arrive encore à des promeneurs de l’apercevoir de nos jours… »
Merci pour cette histoire des frères Aymon, mon sosa 520 s’appelle Gille Aimont et je me demande s’il a un rapport avec ces quatre frères et l’abbé de Varennes….
Il va falloir que tu remontes encore quelques générations !