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Mariage François DE WYSE avec Florine BATON originaires de Maubeuge à Tilhouse en Hautes-Pyrénées

7 mai 2015

Je relaie cette information du forum, genea64@yahoogroupes.fr, qui a attiré mon attention.

Une trouvaille d’Andrée ELICEGUI sur le 65.

Est-il possible de transmettre aux départements concernés ces actes relevés à Tilhouse ?

 Mariage le 2 juin 1918 de François DE WYSE domicilié à Maubeuge, résidant actuellement à Tilhouse en qualité de réfugié, né à Avion (Pas-de-Calais) le 2/07/ 1893, fils de Jules et Célina DE WYSE, tous deux décédés

 et Florine BATON domiciliée à Maubeuge, résidant actuellement à Tilhouse en qualité de réfugiée, née à Maubeuge (Nord) le 22/07/1897, fille mineure de Florimond Joseph, resté en pays envahi et dont le consentement au présent mariage est suppléé par l’acte de notoriété dressé par Mr le Juge de Paix de Lannemezan, et de Emilie LETON son épouse, domiciliée à Maubeuge, résidant actuellement à Tilhouse en qualité de réfugiée et consentante. Il n’a pas été fait de contrat de mariage.

Les époux ont déclaré reconnaître en vue de la légitimation, François Florimond né à Tilhouse le 21/01/1915, et enregistré le 21 du même mois comme fils de Florine BATON.

Dont acte en présence de Irma DEWINE 33 ans, de Maria LECRIN (qui signe LEGRAIN) 40 ans, de Hélène DUBOIS 33 ans toutes trois réfugiées françaises, et de JAYE Marie 48 ans, institutrice demeurant à Tilhouse.

Les époux et les témoins ont signé avec nous, non la mère de l’épouse.

 Décès au presbytère à Tilhouse le 04/10/1915 de Florimond BATON âgé de 14 ans, sans profession, réfugié français né à Maubeuge (Nord) fils de Florimond BATON et Emilie LETON .

 C’est en vérifiant les MPLF de ce village que j’ai fait ces relevés.

 Andrée

Aux archives nationales, j’ai photographié le dossier F23 13 (Listes nominatives des rapatriés. Renseignements fournis par eux sur l’état des personnes et des biens dans les régions envahies. Classement départemental : Ain à Hérault. 1916.) . Le dépouillement de ce dossier, est  un travail de longue haleine ! J’ai entrepris la saisie du département de l’Allier, et les derniers réfugiés que j’ai saisis sont justement originaires d’Avion  (62) et de Maubeuge (59).

Malheureusement, ce dossier ne couvre pas l’ensemble des départements qui ont accueilli les réfugiés des régions envahies.

En février 2014,  j’ai questionné Mr Giustiniani, directeur des archives départementales des Hautes-Pyrénées  sur l’existence dans son fonds d’archives de listes d’habitants du nord de la France réfugiés dans son département. Ses recherches se sont révélées infructueuses.

Pas de dossier aux archives nationales, pas de dossier aux archives départementales, il n’est  donc pas facile de suivre les personnes réfugiées dans ce département. Merci à Andrée, j’ajoute les actes qu’elle a découverts dans les  registres de Tilhouse et je poursuis ma saisie.

La Base mise à jour  ===> ici

 

 

 

 

Pompey-c-nous

4 mai 2015

Un nouveau site est né le 1er mai :

Pompey-c-nous

Merci à Jean-Luc Gouret de mettre à la disposition de tous le fruit de ses recherches. De nombreuses photos et des documents exceptionnels. Je vous recommande la rubrique « Pressé, il n’y a qu’à piocher ».

Dans la rubrique « témoignages » le récit de Marthe Ancé  m’a particulièrement touchée.  Dans certains passages elle évoque Montblainville et ses habitants. Son grand-père originaire de Montblainville travaillait aux forges d’Apremont  depuis l’âge de 12 ans et a suivi l’entreprise pour continuer sa carrière à Pompey.  Il figure certainement sur l’une de ces photos.

Marthe se souvient de la vie dans les cités de l’usine à Pompey. Elle nous rapporte la seconde guerre mondiale telle qu’elle l’a vécue. Un témoignage précieux.

Allez vite découvrir le site de Jean-Luc vous passerez un agréable moment.

 C’est ici :  pompey-c-nous 

Bonne lecture

 

Fredy Stoll sculpteur, grand oncle de Pierre Paulin

5 mars 2015

Difficile de trouver un lien entre tous mes centres d’intérêt !  L’article que je vous propose aujourd’hui va associer mes recherches sur les déportés civils de Montblainville  en 1914 – 1918 et mes recherches sur l’oeuvre de Maxime Old architecte d’intérieur et les arts décoratifs du  XXème siècle.

Brièvement je reprendrais les sujets déjà abordés en faisant des liens pour les nouveaux lecteurs.

Six hommes de Montblainville sont décédés après avoir été déportés au camp de Grafenwöhr.

François Boue, le 14 octobre 1914, Paul Dappe, le 13 févier 1915,  Charles DIDELON, le 14 décembre 1914, Albert JOSEPH, le 27 décembre 1914, Prosper LABAUDE, le 6 octobre 1914, Joseph MARTIN, le 6 octobre 1914.

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Pendant sa captivité Louis Adde  a servi de modèle au sculpteur Frédy Stoll lui aussi interné à Grafenwöhr.

Le sculpteur suscite toujours la curiosité. En mars 2011, Christophe Lagrange auteur d’un blog sur le 347 ème régiment d’infanterie lui dédiait un article.

A la suite de cette publication, la famille de Fredy Stoll, dispersée  en Irlande, en Australie , à New-York,   renouait des relations .

Autre réaction à la suite de cet article, un collectionneur déclarait détenir un buste signé Fredy Stoll et cherchait à identifier le modèle.

Dernièrement un lecteur me signalait une exposition du 7 au 20 mars  à Bessancourt dans le Val d’Oise. Des panneaux seront consacrés aux monuments aux morts de la commune réalisés par Fredy Stoll et à leur inauguration (un ossuaire et un monument au morts).

Il me semble intéressant de récapituler les informations sur cet homme au parcours  étonnant.

Frédéric Balthazar Stoll est né en Suisse à Lucerne le 8 février 1869.   Il est attiré par le dessin et le modelage. Il arrive à Paris  dès 1890 et devient l’élève de Rodin. Il est membre de la Société des artistes français et expose chaque année ses œuvres, au salon de 1912 un Don Quichotte dédié à Massenet, en 1913 le buste de G. Béret, et en 1914 l’homme à l’arc.

En 1907 il obtient la nationalité Française et est inscrit sous le matricule 509 du  1er bureau de recrutement  militaire de Paris.

Agé de 45 ans lors de la déclaration de la guerre, il s’engage et rejoint la 22ème compagnie du 347ème régiment d’infanterie . Sa  conduite lui vaut d’être nommé sergent. Il est blessé et fait prisonnier à Fère-Champenoise le 9 septembre 1914. Il est interné au camp de Grafenwöhr, ensuite à celui de Lechfeld , puis au camp de Deutsch Gabel. Pendant sa captivité, au camp de Grafenwöhr il obtient, l’autorisation de sculpter une statue en l’honneur de ses camarades morts en détention. Il facilite l’évasion de 32 de ses co-déténus et s’évade lui-même à trois reprises.

Dans la revue Limousine du 15 février 1929, Septime Gorceix, un de ses  compagnons relate  la captivité de Frédy Stoll. Je vous laisse découvrir « L’Odyssée et l’oeuvre de Frédy Stoll – Artiste et Héros » en cliquant sur le lien.

Le 13 octobre 1920 est inauguré à Lucerne le monument à la mémoire des internés Français.

En janvier 1926, Simone  Téry dans le Réveil des APG du Centre relate les difficultés de l’artiste  pour rentrer en possession de ses œuvres restées en Allemagne, 33 caisses attendent au camp de Grafenwöhr contenant non seulement ses œuvres, mais aussi des notes et des cahiers  de Marcel Genevrière, le critique d’art qui fondera en 1922 avec André Domin « la Maison Dominique« , des croquis et des toiles des peintres Gaudet et Martini, des manuscrits enfin de François Bonjean, l’auteur de Mansour et de L’Histoire de douze heures, entre autres, un roman complètement achevé La Maison du Faune.

Citons un extrait de l’article du journal le 28 juillet 1928  dans lequel Jean Volney   raconte le déplacement de la statue et nous donne l’historique de sa  conception  :

« Au cours de la guerre, à Graffenwöhr, comme dans la plupart des camps, les prisonniers se cotisèrent pour rassembler les fonds nécessaires à l’érection d’un monument à leurs camarades morts en terre d’exil .

La guerre terminée, les monuments restèrent en Allemagne. Cependant, les corps des prisonniers décédés en captivité furent rapatriés et inhumés dans le cimetière de Sarrebourg. Cette année le gouvernement obtint du Reich qu’il autorisât le transport du monument de Graffenwöhr en France.

Ce monument, dans la pensée du gouvernement et des prisonniers de guerre devait être érigé au cimetière, de Sarre­bourg pour qu’à son ombre les morts en captivité reposent en paix. Ainsi fut fait.

Aujourd’hui, presque au sommet de la colline, sur un versant de laquelle est situé le cimetière, le monument est érigé. Il représente un homme nu, agenouillé, le buste et les bras rejetés en arrière, la physionomie sombre. Allégorie saisissante en vérité ! en effet, le prisonnier de guerre, n’était-il pas un vaincu, incapable de continuer, avec ses frères d’armes, à défendre sa mère: la patrie ?

Or, il a fallu que des gens voient dans ce monument tout autre chose et élèvent une protestation véhémente au nom de la foi et de la morale outragées par le statuaire.

Quel est-il donc l’auteur de cette statue qui effarouche quelques puritains ?

C’est un prisonnier de guerre, Freddy Stoll, interné au camp de Graffenwöhr,,après avoir été fait prisonnier dans des conditions qui sont la preuve de son héroïsme.  Au camp il a cette belle pensée d’honorer, les morts. Il met. tout en œuvre. Il suscite l’enthousiasme de ses camarades qui trouvent l’argent nécessaire à l’achat de la pierre et des matériaux : chaque mark, chaque pfennig recueilli représente pour celui qui l’a donné un sacrifice, une privation. Freddy Stoll obtient, après avoir vaincu mille difficultés, le droit de se mettre au travail.

Il réalise l’œuvre conçue par son cerveau. Le monument est érigé au milieu du cimetière de Graffenwöhr. »

Diaporama Frédy Stoll, élaboration de la statue à Grafenwöhr, déplacement de la statue à la Nécropole de Sarrebourg.

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La même année ses œuvres de captivité et d’après guerre seront exposées à la salle du Jeu de Paume. Exposition inaugurée par M. Louis Marin, ministre des Pensions le 18 octobre.

 

De retour de captivité Fredy Stoll sera l’auteur de nombreux  autres monuments (voir l’article de wikigenweb).

Quelques photos de ses monuments :

Monument aux morts de Bessancourt (Val d’oise)

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Monument aux morts Lamonzie Montastruc (Dordogne)

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Monument aux morts Le Verdon-sur-Mer (Gironde)

 

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Monument aux morts Montlignon (Val d’Oise)

Monument aux morts Queyrac (Gironde)

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Monument aux morts de Nadaillac (Dordogne)

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Monument aux morts Sannois (Val d’Oise) :

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 Monument aux morts Soulac sur Mer  (Gironde)

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Frédy Stoll est également l’auteur de la statue du Maréchal Maunoury qui fait partie des seize statues du boulevard des maréchaux à Verdun. Elle est recensée sur le site du CDOA (Catalogue interministériel des Dépôts d’œuvres d’Art de l’Etat).

D’autres œuvres :

  • Le torse d’une femme sportive  en dépôt à la mairie de Rodez
  • Le buste de Madame Stoll exposé en 1928 dans la salle du jeu de Paume

LE JOURNAL 19281018 3

  • Le vainqueur aux jeux olympiques
  • Rapt
  • La petite bacchante
  • Le lanceur de poids
  • Le lanceur du javelot
  • Le lanceur de disque

Frédy Stoll est décédé en 1949.

Je vous ai annoncé en début d’article un lien entre mes recherches dans des domaines qui apparemment n’ont aucun rapport entre eux, la guerre 1914 – 1918, les arts décoratifs et Maxime Old.  Frédy Stoll est le grand oncle de Pierre Paulin le célèbre désigner  lui même élève de Maxime Old (source encyclopédie Universalis). D’après cet article Pierre Paulin a fréquenté l’école camondo, dans laquelle Maxime Old a enseigné.

Après l’oeuvre du grand oncle, il me reste a étudier celle de son petit neveu.

 

Les Noëls Lorrains d’autrefois – La crèche de Montblainville en 1937

24 décembre 2014

Petit à petit les traditions disparaissent. En 1937 à Montblainville, il aurait été inconcevable que le village n’ait pas sa crèche pour célébrer la naissance de l’enfant Jésus.

La crèche de Montblainville en 1937 - collection Nicole Gérodel

La crèche de Montblainville en 1937 – collection Nicole Gérodel

Selon, Jean Morette dans « La Lorraine de dans le temps »

La veillée de Noël était la plus longue de l’année. Nos gens mangeaient des noix, des gaufres en buvant du vin blanc. Personne ne travaillait cette nuit là. On racontait des fiauves[1] et jouait à des jeux très anciens.

Il énumère quelques unes des coutumes aujourd’hui dépassées :

  • Puis toute la maisonnée partait à la messe de minuit. Dans l’âtre brûlait la bûche. Au retour de l’église, on partageait un frugal réveillon avant de regagner son lit.
  • Les parrains et les marraines offraient à leurs filleuls, garçons ou filles, des gâteaux en forme de poupée.
  • Le lendemain, les brandons consumés[2] et froids étaient déposés sous le lit du maître afin de préserver la maison de l’incendie et de la foudre.
  • Pendant la veillée on chantait de Noëls, on racontait des histoires  et des contes tout en mangeant du gâteau et des noix et en buvant du vin.
  • Et on prétendait que, durant une heure, les arbres fruitiers se couvraient de fleurs malgré la nuit, malgré le froid.
  • Les  cendres étaient éparpillées dans le jardin. Elles assuraient de belles récoltes et éloigneraient la vermine.
  • De Noël au jour des Rois, les filles ne devaient pas filer sans quoi le bétail tombait malade.
  • Dans le pays de la Seille[3], les hommes plaçaient douze grains de blé dans une poêle chaude. Les grains qui représentaient les douze mois de l’année sautaient soit devant, soit derrière et désignaient ainsi le meilleur mois pour vendre la récolte.
  • La veille de Noël la mère procédait au nettoyage de la maison et aux préparatifs pour la veillée du soir et la fête du lendemain.
  • Elle pétrissait la pâte, enfournait les gâteaux, ornait la cuisine et la cheminée de guirlande de lierre.
  • La bûche un tronc de noyer décoré de lierre, était déposée dans l’âtre par le père de famille qui la bénissait en l’aspergeant d’eau bénite ou de vin.
  • Avant de partir à l’office le vigneron remplissait un verre de vin jusqu’au bord . Si à son retour le vin avait débordé les vendanges prochaines s’annonçaient bonnes.
  • Puis le moment venu, toute la famille se rendait à la messe de minuit.
  • Pendant la messe, aux douze coups de minuit, les animaux de la ferme se mettaient à parler.
  • En rentrant de l’office, la jeune fille désireuse de se marier allait frapper trois coups à la porte du poulailler. Si le coq se faisait entendre son vœu se réalisait dans l’année.
  • Le maître se rendait à l’écurie et distribuait à chaque cheval un picotin d’avoine et une botte de foin à chacune des vaches.
  • La famille réunie commençait à réveillonner. On mangeait de la viande de porc, du boudin, le tout arrosé du meilleur vin.

[1] histoires qui relatent le caractère insolite d’un événement, et qui se transmettent de génération en génération
[2] Braises
[3] en Moselle

Aujourd’hui c’est surtout la dernière qui perdure.

Bon Noël à tous.

Les civils du Valenciennois dans la guerre 1914 – 1918

23 décembre 2014

Les civils des départements du Nord , comme ceux de l’est de la France ont subi pendant la première guerre mondiale, l’exode, la déportation. Ils ont été chassés de leurs villages par les autorités Allemandes.

Alain Dubois  s’est attaché à reconstituer le sort des civils du Valenciennois pendant cette période. Sur son  site,  il relate l’évacuation douloureuse de la ville. Des femmes, des enfants, des vieillards se retrouvent  sur les routes dans des conditions de vie inhumaines.

Après avoir parcouru la France, la Belgique, l’Allemagne, la Suisse, les habitants seront rapatriés  en Ariège, dans les Bouches du Rhône, le  Gard, , la Haute- Garonne, l’Hérault….

Les archives nationales conservent en cote F23  13 les listes nominatives des rapatriés établies par les départements qui  les ont accueillis.   Classement départemental, uniquement les départements de l’Ain à l’Hérault. 1916.

Consultez la liste des rapatriés en Ariège en cliquant ici 

 La base mise à jour ici

La recherches des disparus : les rapatriés civils passés par Schaffhouse et Zurich du 13 au 18 mai 1915

19 novembre 2014

Dans un précédent article «  Les civils français d’Apremont évacués par l’autorité militaire allemande à Saint-Léger- Belgique« , je parlais de la publication par la Croix Rouge d’une liste spéciale des rapatriés civils d’Allemagne et des pays envahis passés par Schaffhouse et Zurich du 13 au 18 mai 1915, sur laquelle étaient cités des habitants de Montblainville et notamment mon arrière-grand-mère, ma grand-mère et sa sœur.

La recherche des disparus est un journal publié par la Croix Rouge et envoyé gratuitement à toutes les préfectures, sous-préfectures, dépôts de régiments, formations sanitaires et comités divers de réfugiés de France et de l’étranger. Il publiait  mensuellement :

  • les noms des militaires recherchés à la demande des familles, parce qu’ils ne figuraient sur aucune liste officielle de prisonniers de guerre
  • et par communes, départements ou province d’origine,  ceux des civils recherchés et ceux qui donnaient leur nouvelle adresse

Gallica met en ligne 74 numéros datant de 1915 à 1917.

La liste contenue dans le numéro 21 du dimanche 4 au 11 juillet 1915 était longue, 1879 nommés, originaires des départements des Ardennes, de la Meuse, du Nord, du Pas-de-Calais, des Vosges, rapatriés par schaffhouse du 13 au 18 mai 1915.

Vous trouverez :

  • la liste de ces rapatriés ICI
  • la base 14 – 18 mise à jour  ICI

Bonnes recherches !

Césare Géloso 1867 – 1960

28 septembre 2014

Un nouvel article publié sur le blog consacré au village de Montblainville.

A la page personnalité s’est ajouté Césare Géloso un compositeur de musique propriétaire de la forge de Montblainville de 1907 à 1934.

Pour lire cet article cliquez ici

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